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* Le Monde d'Eina *

Culture

Ca fait maintenant quelques temps que j'ai lu Stupeur et Tremblements [x] de la célèbre auteur belge Amélie Nothomb. A vrai dire j'ai commencé à le lire par obligation : pour le bac de français car on devait lire une oeuvre autobiographique. Mais finalement j'ai vraiment pris plaisir à lire ce livre et à des moments j'étais écroulée de rire. Ce livre est vraiment drôle je vous le conseille à tous. En plus, l'auteur y raconte son expérience professionnelle au Japon : on en apprend pas mal sur la culture nippone ...



"Au début des années 1990, la narratrice est embauchée par Yumimoto, une puissante firme japonaise. Elle va découvrir à ses dépens l'implaçable rigueur de l'autorité d'entreprise, en même temps que le codes de conduites, inpréhensibles au profane, qui gouvernent la vie sociale au pays du Soleil Levant. D'erreurs en maladresses et en échecs, commence alors pour elle, comme un mauvais rêve, la descente inexorable dans les degrés de la hiérarchie jusqu'au rang de surveillante des toilettes, celui de l'humiliation dernière. Une course absurde vers l'abîme où l'humour percutant d'Amélie Nothomb fait mouche à chaque ligne."
résumé Livre de Poche



Le film [x] existe également, je l'ai découvert il y a peu de temps XD par contre je n'ai pas eu l'occasion de le voir.

Tags : Culture, Lecture

Sakura

le 19/02/2007 à 22h19
Dans le monde japonais, que ce soit au Japon, dans les animes, mangas ou autres, on entend souvent le mot ou prénom SAKURA. Si ça vous intéresse, voici un petit "topo" sur le mot SAKURA :


Symbole :

SAKURA désigne des cerisiers japonais ainsi que leurs fleurs. Des SAKURA sont plantés à l'extérieur de la plupart des écoles et bâtiments publiques japonais. C'est devenu un véritable symbole au Japon. Ils sont notamment représentés sur les kimonos, les articles de papeterie et la vaisselle. Les fleurs de cerisiers sont une métaphore sur le caractère éphémère de la vie et sont pour cette raison fréquemment retrouvées dans l'art japonais. La vie des samouraïs était considérée comme belle et courte tout comme une fleur de cerisier, c'est pour cela que les samouraïs sont souvent liés aux SAKURA.


Prénoms :

Le prénom féminin SAKURA est très courant au Japon. Il met surtout en valeur la beauté éphémère... D'ailleurs plusieurs chansons (principalement de J-pop) sont intitulées "SAKURA". Ce prénom est aussi très utilisés dans les animes et mangas. On trouve :
  >Sakura Haruno (dans Naruto) <
> Sakura Kinomoto (dans CardCaptor Sakura) <
> Sakura ???? (dans Chronicle Tsubasa) <



Roooooh j'ai oublié une SAKURA, mais je me souviens plus dans quel anime ! Bon dès que ça reviens je la rajoute. Sinon, vous connaissez d'autres héroïnes de ce nom ? Et vous pensez quoi de ce prénom ? et des cerisiers ?

Personnellement, je trouve que c'est un prénom très joli et très féminin. Et j'aimerais bien avoir un cerisier comme ça dans mon jardin, mais je ne pense pas que mes parents seraient d'accord...
 
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Tags : Culture

Uniforme

le 03/09/2006 à 15h22

Comme c’est bientôt la rentrée (J-2 pour moi), je pense que c’est l’occasion de vous faire un petit article sur l’uniforme des lycéennes japonaises.

 Leur uniforme s’appelle « Sailor Fuku » (ou « Sailor Suit ») : l’uniforme marin. En effet la plupart des uniformes sont de style marin : veste bleue marine ou blanche avec col marin. Mais cela peut varier, on trouve aussi des uniformes de différents modèles et couleurs.
 
Pour les jupes, la longueur varie même si la mode la veut de plus en plus courte ; et la plupart du temps elles sont plissées. Ce qui caractérise la lycéenne moderne ce sont les « loose socks ». Ce phénomène s’amplifie car de plus en plus de japonaises veulent se créer un style malgré l’uniforme. Aussi ces chaussettes sont d’une longueur considérable (de 60 à 150 cm), elles sont portées jusqu'en bas des genoux où elles sont fixées avec de la colle ou de la pâte. Moi, je suis en totale admiration devant ces chaussettes un peu spéciales, dommage qu’elles sont difficiles à trouver et à un prix élevé.

 
NB : L’uniforme est obligatoire (pour filles et garçons). Chaque école (lycées, collèges…) possède ses couleurs et ses modèles. Ainsi dans la rue on peut savoir des quelle école un étudiant vient. Vers le milieux de l’année scolaire il y a un jour appelé « Koromo-gae » ce qui signifie « changement de vêtement », c’est donc le jour où on passe d’un uniforme à l’autre (de celui d’été à hiver, si je ne me trompe pas).

Je trouve l’uniforme très joli, enfin ça dépend des modèles et des couleurs. Je dis ça mais je me vois mal porter une jupe toute l’année, et ce serait dommage de retourner à une uniformisation (ce serait comme un retour en arrière, même si ça éviterait beaucoup de discrimination).


Tags : Culture, Mode

Qu'est-ce qu'une Geisha ?

le 26/08/2006 à 11h33

 

   



Définition :
On peut traduire le mot « geisha » par « personne d’arts ». Une geisha est donc une personne qui se dédie aux arts traditionnels japonais. Ce ne pas des prostituées comme certains le pense mais plutôt des sortes d’hôtesses. Leur métier consiste à divertir les clients des maisons de thé : elles font la conversation, serve du saké (alcool japonais) si le client le demande et montrent leur talent.


Histoire :

Les premiers geisha étaient des hommes. Puis des femmes s’y sont essayées, elles étaient appelées onna geisha (littéralement : geisha femme). Aujourd'hui, toutes les geisha sont des femmes. Elles étaient très nombreuses aux 18e et 19e siècles. Mais depuis leur nombre ne cessent de décroître.



Parcours :

Provenant souvent de familles pauvres des petites filles étaient vendues par leurs parents à des Okiya (maisons de geisha), cela dit aujourd'hui ça ne se fait plus, celles qui deviennent geisha le font par choix. Au début la petite travaillait comme servante dans l’Okiya. Puis après un long et dur apprentissage elle devient apprentie geisha, appelée maiko à Kyoto. Les maiko deviennent geisha après leur mizuage. Ce rituel est l’achat de la virginité de l’apprentie par l’un de ces riches clients. Une fois devenue geisha elle continue à vivre dans l’Okiya ou si elle en a la possibilité elle prend son indépendance. Cette dernière possibilité est plutôt rare car pour cela elle doit avoir un danna très riche qui lui payera un appartement. Le danna d’une geisha est son petit ami, il la couvre de cadeaux et subvient à ses besoins.



Arts :

Il faut savoir que les geisha pratiquent les arts durant toute leur vie. On leur enseigne dès leur plus jeune âge des arts comme le chant, la danse, le shamisen (instrument japonais), la chanoyu (cérémonie du thé), l'ikebana (composition florale), la poésie et la littérature. La geisha est donc une artiste complète.


 


Tenue et maquillage:

La geisha porte un kimono coloré et plein de détails. Le port de celui-ci est difficile car il est très lourd, en particulier à cause des longues manches et de l’Obi (grosse ceinture qui sert à maintenir le kimono). On fait porter des kimonos plus voyants aux maiko afin que le regard se porte sur elle. La coiffure remontée des geisha est très élaborée, aussi il est souvent indispensable d’aller chez le coiffeur pour la réaliser. Dans cette coiffure la geisha introduit de nombreux ornements. Pour le maquillage, elle applique de la crème blanche sur son visage, un peu de rose pâle sur ses paupières et du rouge-sang sur ses lèvres. 


 

   

Tags : Culture

Geisha, Arthur Golden

le 20/08/2006 à 20h28
Je viens tout juste de finir un merveilleux livre. Moi qui ne suis pas une grande lectrice, j'ai lu les 600 pages de cet ouvrage en 2 semaines et avec un grand plaisir et une fascination totale. Ce livre est "Geisha" d'Arthur Golden.

Bien que l'auteur soit américain (ou anglais je sais plus trop) les détails de la culture japonaise sont accrocheurs et authentiques. Malgré des moments pas terribles, le livre est super. On suit le parcours d'une fille de pécheur qui tente de devenir une célèbre geisha. Je ne vous en dis pas plus voici un résumé :


Une petite fille de neuf ans, aux superbes yeux gris bleu, tels ceux de sa mère qui se meurt, est vendue par son père, un modeste pêcheur, à une maison de geishas : ainsi commence l'histoire de Sayuri dans le Japon des années trente. C'est à travers son regard d'enfant malheureuse que l'on découvrira Gion la décadente, le quartier du plaisir à Kyoto, avec ses temples resplendissants, ses théâtres raffinés et ses ruelles sombres. C'est à travers son initiation et sa métamorphose que l'on apprendra l'art d'être geisha, les rites de la danse et de la musique, les cérémonies de l'habillage, de la coiffure et du thé, comment il sied de servir le saké en dévoilant à peine son poignet, comment surtout il faut savoir attirer l'attention des hommes et déjouer la jalousie des rivales.
Née sous le signe de l'eau, n'agissant jamais sans consulter son almanach, franchissant épreuve sur épreuve, Sayuri nous entraîne dans le tourbillon des choses de la vie, futile et tragique comme la Seconde Guerre Mondiale qui détruira Gion. Femme amoureuse toutefois, éprise d'un homme de qualité, convoitée par son ami, elle raconte aussi, toujours de sa voix limpide et inoubliable, la quête sans cesse recommencée de la liberté. [Source]


J'ai aussi appris qu'il y avait le film. Je vais essayer de me le procurer pour voir si il suit le livre et est aussi bien.  Si vous devez (ou voulez) lire un livre et que vous ne savez lequel je vous conseille celui-là. Pourquoi ? Ben ça se passe au Japon et une fois qu'on accroche à l'histoire on ne peut plus se passer du livre.

Tags : Culture, Lecture